21 Août 2013        

Le classement des destinations offshore selon Gartner

Le choix de la destination offshore est conditionné par divers facteurs, dont le prix, qui attire bien souvent l’attention en premier lieu. Justement à ce sujet, Gartner a décidé d’établir un top 30 répertoriant les destinations selon les compétences qu’elles offrent, le soutien gouvernemental qu’elles reçoivent et leur maturité juridique ou encore la sécurité qu’elles offrent en matière de sécurité intellectuelle.

Le top 30 des destinations offshore pour les prestations IP

Un projet d’externalisation ne peut être mis efficacement en œuvre que quand les critères de sélection du pays prestataire sont posés avec soin. Effectivement, de nombreuses entreprises se trouvent embarrassées pour trouver leurs prestataires, vu que le marché est déjà très vaste et que les offres low cost ne manquent pas.  Pour cerner les besoins des entreprises clientes, Gartner a donc basé son top 30 sur dix critères d’évaluation, chacun se voyant attribuer une notation sur cinq niveaux, lesquels sont : excellent, très bon, bon, correct, et faible.

Les canevas pris en compte sont quand à eux les suivants :

- la langue

- le soutien gouvernemental

- le vivier de ressources

- l'infrastructure

- le système éducatif

- le coût

- l'environnement politique et économique

- les compatibilités culturelles

- la maturité globale et juridique

- la sécurité relative à la propriété intellectuelle et aux données personnelles.

Le cabinet Gartner a cette année choisi de se focaliser entièrement sur les pays émergents qui auront toute l’exclusivité du classement. Il comprendra donc les zones en voie de maturité qui sont en plein développement tant que le plan local qu’international. De ce fait les pays qui n’ont fait pas partie du précédent top 30 et qui y font un grand retour cette année sont : le Panama, le Sri Lanka et la Turquie. Du côté des pays qui viennent juste de faire leur entrée, nous en dénombrons cinq et ce sont : le Bangladesh, la Bulgarie, la Colombie, l'Ile Maurice et le Pérou.

Une progression des ressources souhaitée sur la zone EMEA

Nous allons nous intéresser ici particulièrement à la zone EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique) dont le top 30 inclut la Bulgarie, la République tchèque, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie, la Russie, la Slovaquie, l'Ukraine, la Turquie, le Maroc, l'Egypte, l'Afrique du Sud et l'Ile Maurice. Seule l’Egypte se démarque sur le plan du soutient gouvernemental, avec le niveau : très bien, tandis que sur le plan vivier de ressources, aucun pays de cette zone ne dépasse la note médium (bon). Cela montre qu’il serait grand temps que les efforts soient redoublés en ce qui concerne les modèles de fourniture de services qui se hissent à l'échelle internationale. Quoiqu’il en soit, les fournisseurs locaux sont tout à fait prêts à saisir toutes les opportunités en se plaçant sur les niches quand elles se présentent.

 

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